
À l’approche des derniers jours de l’année, le professeur Avocksouma Djona livre une réflexion singulière sur décembre, un mois qu’il décrit comme « le dernier virage, jamais neutre, souvent stratégique ». Dans une analyse profondément ancrée dans la symbolique spirituelle, l’homme politique met en garde contre ce qu’il considère comme un « terrain de guerre invisible » où tensions et fragilités humaines deviennent des portes ouvertes aux dérives




