Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a dressé un état des lieux de son action gouvernementale lors d’une grande conférence de presse tenue ce mercredi 6 mai 2026 au chapiteau de la Cité de l’Union africaine. Face aux médias, le Chef de l’État a mis en avant les avancées réalisées dans le cadre de ses six engagements prioritaires, tout en appelant les Congolais à adopter une vision plus optimiste de l’avenir du pays.
Au cours de cette rencontre, Félix Tshisekedi a insisté sur les efforts consentis par son administration dans plusieurs secteurs jugés essentiels au développement national. Il a évoqué notamment la création d’emplois, l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages, le renforcement de la sécurité, ainsi qu’un meilleur accès aux services sociaux de base. Le Président congolais a également souligné les réformes engagées pour rendre les services publics plus efficaces et promouvoir une économie davantage diversifiée et compétitive.
Le Chef de l’État a profité de cette tribune pour revenir sur certains sujets majeurs de la vie politique nationale, notamment le débat autour d’une éventuelle révision de la Constitution. Sur cette question sensible, il a plaidé pour une approche ouverte et inclusive. « Aucune question d’intérêt national ne saurait être confisquée, caricaturée ou interdite de réflexion », a-t-il déclaré, estimant que les discussions portant sur l’avenir institutionnel du pays doivent se dérouler dans un climat démocratique et apaisé.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et socioéconomiques persistants, Félix Tshisekedi a invité les citoyens à porter un regard plus confiant sur les perspectives du pays. « Regardons notre pays comme un verre à moitié plein et non comme un verre à moitié vide », a-t-il lancé, appelant à valoriser les progrès réalisés malgré les difficultés.
Cette conférence de presse intervient alors que la RDC poursuit ses efforts de stabilisation et de relance économique, dans un environnement politique où les questions institutionnelles et sociales occupent une place centrale dans le débat public.


