Tchad : Me Laguerre Djerandi alerte sur les menaces pesant sur l’État de droit

Dans un contexte politique marqué par des tensions et des arrestations d’acteurs publics, l’avocat tchadien Laguerre Djerandi tire la sonnette d’alarme sur ce qu’il considère comme des dérives préoccupantes pour l’État de droit. Dans une analyse dense, il rappelle que celui-ci repose sur des principes fondamentaux non négociables : la suprématie de la loi, l’égalité des citoyens devant celle-ci, la séparation des pouvoirs, ainsi que l’indépendance de la justice et la protection des libertés fondamentales.

Tchad : le débat sur l’arabisation de l’école ravive les tensions autour des politiques linguistiques

La note circulaire du ministère de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique rendant obligatoire l’enseignement de l’arabe dès la prochaine rentrée scolaire continue de susciter des réactions contrastées au sein de l’opinion publique tchadienne. Dans une analyse nuancée, le chercheur Dr Ahmat Yacoub Dabio invite à dépasser les lectures émotionnelles pour replacer le débat dans une perspective scientifique et sociolinguistique. Selon lui, l’enseignement des langues, qu’il s’agisse de l’arabe ou du français, ne saurait être réduit à une question religieuse ou géographique, mais doit être compris comme un outil de connaissance, de communication et de développement des compétences.

Tchad : une voix féminine critique la réforme sur l’arabe obligatoire et appelle à repenser le bilinguisme

La décision du ministère de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique de rendre obligatoire l’enseignement de l’arabe dès la prochaine rentrée scolaire continue de susciter des réactions contrastées. Parmi les analyses qui alimentent le débat, celle de Madjimbeye De Nako se distingue par son ton critique et son appel à une refonte profonde de la politique linguistique.

Tchad : l’arabe obligatoire à l’école, une décision qui relance le débat sur la faisabilité du bilinguisme

La récente note circulaire du ministre de l’Éducation nationale rendant l’enseignement de l’arabe obligatoire dès la prochaine rentrée scolaire continue de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique tchadienne. Pour le consultant et analyste Azoudoum Aweina Gédéon, cette décision, loin d’être une nouveauté, agit surtout comme un révélateur des fractures sociales et culturelles qui traversent le pays. Selon lui, les débats passionnés qu’elle engendre traduisent moins une opposition linguistique qu’un malaise plus profond lié au vivre-ensemble.

Tchad : la popularité de Tom Erdimi, miroir d’un malaise politique profond

Au Tchad, la montée en popularité de Tom Erdimi, ancien chef rebelle et ancien ministre de l’Enseignement supérieur, suscite de nombreuses interrogations et analyses au sein de l’opinion publique. Pour le Dr Ahmat Yacoub Dabio et l’analyste politique Azoudoum Aweina Gédéon, cette dynamique dépasse la simple adhésion à une personnalité : elle traduit avant tout un profond malaise politique et social.

Nomination d’Amina Priscile Longoh : entre affirmation de l’autorité présidentielle et gestion des controverses médiatiques

La nomination de Madame Amina Priscile Longoh au poste d’Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire du Tchad auprès de la République française s’inscrit dans un contexte où les choix diplomatiques des autorités font l’objet d’une attention accrue de l’opinion publique et des médias. À travers un communiqué officiel, la Primature a tenu à rappeler le cadre institutionnel et politique dans lequel s’opère cette désignation, tout en répondant aux critiques relayées par certains journaux en ligne.

Tchad| N’Djamena face à l’impasse des embouteillages : une crise urbaine qui appelle une réponse stratégique

À N’Djamena, les embouteillages ne sont plus un simple désagrément quotidien : ils sont devenus l’un des symptômes les plus visibles d’une capitale en pleine pression démographique, structurellement mal préparée à absorber son expansion. Dans une analyse fouillée, le politologue et stratège moderne Sobkika Bienvenu met en lumière les racines profondes de cette congestion ainsi que les impératifs stratégiques qui s’imposent désormais aux décideurs tchadiens.

Tchad: Le communiqué du Gouvernement sur Miski, entre apaisement et fermeté

Le communiqué publié le 14 septembre 2025 par le Gouvernement tchadien, via son porte-parole Gassim Chérie Mahamat, s’inscrit dans un contexte sensible : la localité de Miski, au Tibesti, fait régulièrement l’objet de rumeurs et de spéculations liées à des tensions sécuritaires. En apportant un démenti formel aux informations circulant sur les réseaux sociaux, les autorités cherchent à réaffirmer leur rôle de garant de l’unité nationale et de la stabilité.