Burkina Faso : une enquête judiciaire ouverte après des propos attribués à l’UGEB

Burkina Faso : une enquête judiciaire ouverte après des propos attribués à l’UGEB

Burkina Faso : une enquête judiciaire ouverte après des propos attribués à l’UGEB
Une nouvelle tension institutionnelle secoue le paysage judiciaire tchadien. Les bureaux exécutifs du Syndicat des Magistrats du Tchad (SMT) et du Syndicat Autonome des Magistrats du Tchad (SYAMAT) ont officiellement déposé une plainte contre le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, Ali Ahmad Aghabach, à la suite de propos tenus publiquement le 24 mai 2026 et largement relayés sur les réseaux sociaux.

Les tensions montent entre le pouvoir judiciaire et le ministère de la Sécurité publique et de l’Immigration au Tchad. Dans un communiqué conjoint signé ce 25 mai 2026 à N’Djamena, le Syndicat des Magistrats du Tchad (SMT) et le Syndicat Autonome des Magistrats du Tchad (SYAMAT) annoncent la tenue d’une assemblée générale extraordinaire prévue le 26 mai au Palais de Justice de N’Djamena.

La confirmation de la condamnation du Dr Succès Masra par la Cour suprême du Tchad a fait l’effet d’une déflagration politique et émotionnelle dans le pays. Reconnu coupable par la chambre criminelle pour des faits d’incitation à la haine, d’association de malfaiteurs et de diffusion de messages à caractère xénophobe à la suite du conflit intercommunautaire meurtrier de Mandakao, l’opposant a vu son pourvoi en cassation définitivement rejeté, scellant ainsi une condamnation à vingt années de prison ferme. Mais au-delà de la rigueur des charges retenues contre lui, c’est surtout la portée politique et symbolique de cette décision qui bouleverse aujourd’hui l’opinion nationale.

La Cour suprême du Tchad examinera, le jeudi 21 mai 2026, le pourvoi en cassation déposé par les avocats de Succès Masra ainsi que par les accusés de l’affaire de Mandakao, contestant l’arrêt prononcé par la Cour d’appel de N’Djamena. Cette audience, très attendue dans le paysage politico-judiciaire tchadien, intervient plusieurs mois après la condamnation de l’opposant à 20 ans de prison ferme dans une affaire qui continue de susciter de vives réactions au Tchad.

L’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC) a annoncé, dans un communiqué publié ce 15 mai 2026 à N’Djamena, avoir saisi la justice dans une affaire présumée de détournement massif de vivres destinés aux populations vulnérables. Cette décision fait suite à une mission de contrôle et de vérification menée conformément à l’Ordre de Mission N°081/AILC/CAB/2025 portant sur la gestion et la distribution gratuite de denrées alimentaires mobilisées par le Gouvernement dans le cadre de sa politique sociale et humanitaire.

Le Parti Socialiste Sans Frontières est monté au créneau après la condamnation à huit ans de prison ferme de plusieurs leaders politiques membres de l’ex-GCAP. Dans un communiqué publié le 8 mai 2026 à N'Djamena, le parti exprime sa « profonde préoccupation » face à ce qu’il qualifie de « procès expéditif » visant à museler les voix critiques de l’opposition.

Le verdict est tombé dans l’affaire impliquant les anciens responsables de l’ex-Groupe de concertation des acteurs politiques (ex-#GCAP). Le tribunal de grande instance de N’Djamena les a condamnés à huit ans de prison ferme, une décision rendue au terme d’un procès très suivi.

À Bangui, une session de formation dédiée aux magistrats administratifs a été officiellement lancée ce matin à l’Alliance française, en présence du ministre d’État à la Justice et Premier ministre intérimaire, Arnaud Djoubaye Abazène. Cette initiative s’inscrit dans le cadre…

La ministre de la Justice, Garde des Sceaux et chargée des Droits humains, Ndolenodji Alixe Naimbaye, a reçu ce lundi 4 avril 2026 une délégation de l’Ordre des avocats du Tchad, conduite par son bâtonnier Allah-Ramadji Nabaye, dans le cadre d’une audience de prise de contact à N’Djamena. Cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations initiées par la ministre avec les professions libérales, en vue de renforcer les synergies au sein du système judiciaire.

À N’Djamena, le procureur de la République près le tribunal de grande instance, Moussa Abdelkerim Saleh, a tenu un point de presse ce mardi 28 avril 2026 pour éclairer l’opinion sur l’interpellation de plusieurs responsables politiques affiliés au Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP). À l’issue de leur audition par le parquet, huit chefs de partis ont été placés sous mandat de dépôt puis transférés à la maison d’arrêt de la capitale.

À N’Djamena, la situation politique se crispe davantage après la présentation, ce mardi 28 avril 2026, des présidents des partis membres du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP) devant le procureur de la République. Interpellés le 25 avril, ces…
La pression judiciaire s’accentue sur l’ancien président centrafricain François Bozizé. Dans une ordonnance rendue publique le 13 avril 2026 à Bangui, la Chambre d’assises de la Cour pénale spéciale (CPS) lui accorde un ultime délai de 20 jours pour se livrer à la justice, faute de quoi il sera jugé par contumace, rapporte le RJDH.

À Niamey, l’Ambassadrice du Royaume-Uni au Niger a officiellement lancé, aux côtés du ministre nigérien de la Justice et des Droits de l’Homme, un atelier dédié à la promotion de la judiciarisation des opérations militaires dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
À Bangui, la justice administrative franchit une nouvelle étape avec la rénovation complète de la salle d’audience du Conseil d’État et du Tribunal administratif. Réalisés avec l’appui de Ambassade de France en République centrafricaine, ces travaux s’inscrivent dans le cadre du Fonds Équipe France dédié à la coopération administrative avec la République centrafricaine.

La Belgique se retrouve une nouvelle fois au cœur d’un dossier historique sensible. Mardi, la justice belge a ordonné le renvoi en procès d’un ancien diplomate, âgé de 93 ans, soupçonné de participation à des crimes de guerre liés à l’assassinat de Patrice Lumumba, premier Premier ministre de la République démocratique du Congo, tué en 1961.
La Cour des comptes a tenu sa toute première rentrée judiciaire de l’année lors d’une cérémonie officielle marquée par la présence du Félix Tshisekedi, Chef de l’État. Cet événement solennel consacre une nouvelle étape dans le fonctionnement de cette haute juridiction financière, appelée à jouer un rôle central dans le contrôle de la gestion des finances publiques et le renforcement de la gouvernance en République démocratique du Congo.
Le ministère de la Justice et des Droits humains a appelé les acteurs judiciaires à une application rigoureuse de la loi contre la traite des personnes, à travers une note circulaire datée du 23 janvier 2026. Signée par le Garde des Sceaux, Dr Youssouf Tom, cette directive est adressée aux présidents des cours d’appel, procureurs généraux, présidents des tribunaux de grande instance, procureurs de la République et juges de paix sur toute l’étendue du territoire national.
Face aux abus persistants constatés dans l’exécution des mesures de garde à vue, le ministère de la Justice et des Droits humains a publié une note circulaire rappelant avec fermeté les nouvelles dispositions légales encadrant cette procédure judiciaire. Adressée aux magistrats des parquets, juges d’instruction, juges de paix ainsi qu’aux officiers et agents de police judiciaire, cette note vise à mettre fin aux dysfonctionnements observés dans certains commissariats de police et brigades de gendarmerie.
Le parti politique Tchad Uni a annoncé avoir engagé une procédure d’appel contre une décision rendue le 19 décembre 2025 par le Tribunal de grande instance de N’Djamena, dans une affaire judiciaire l’opposant au Mouvement patriotique du salut (MPS) et à ses alliés. Dans un communiqué de presse publié le 22 janvier 2026, la formation politique dénonce ce qu’elle qualifie de « graves violations des procédures légales ».