Le vice-président du parti Les Transformateurs, Dr Ndolembai Sade Njesada, a consacré sa pensée de la semaine à une réflexion sur la propreté, qu’il présente comme une valeur fondamentale dépassant les considérations matérielles. À travers un message à portée civique et morale, l’ancien ministre de l’Éducation nationale et de la Promotion civique invite les citoyens à rompre avec les préjugés qui associent systématiquement la pauvreté à la saleté et la richesse à la propreté.
« La saleté n’est pas le visage de la pauvreté, ni la propreté celui de la richesse », affirme-t-il en ouverture de son message. Selon lui, la propreté relève avant tout d’une discipline personnelle, d’une éducation et d’un profond respect de soi. Elle ne dépend pas du niveau de vie, mais d’un engagement individuel à préserver son corps, son apparence et son environnement.
Pour le responsable politique, les habitudes d’hygiène et d’ordre reflètent également la manière dont une personne exerce ses responsabilités. Il estime qu’une personne propre inspire davantage confiance et démontre des qualités telles que la rigueur, l’organisation et le sens du devoir, des valeurs qui se répercutent dans la vie professionnelle, sociale et communautaire.
Au-delà de l’hygiène physique, Dr Ndolembai Sade Njesada élargit son appel à la sphère publique. Il plaide pour une « propreté morale » fondée sur la probité, l’intégrité et l’honnêteté, estimant que ces principes doivent guider aussi bien les comportements civiques que l’action politique. À ses yeux, préserver sa dignité vaut mieux que céder à la corruption, au mensonge ou aux compromissions.
Enfin, le vice-président des Transformateurs exhorte les citoyens à faire de la propreté un mode de vie, aussi bien dans leurs actes que dans leurs pensées et leurs engagements. Pour lui, la véritable richesse ne réside pas uniquement dans les biens matériels, mais dans la noblesse du caractère, la dignité de la conduite et le respect des autres.




