Le Cabinet civil du Président de la République est sorti de son silence pour répondre aux accusations mettant en cause la gestion des demandes d’audience auprès du Chef de l’État. Dans un communiqué publié le 3 août 2026 à N’Djaména, l’institution affirme que toutes les sollicitations adressées au Président suivent une procédure administrative « claire, transparente et rigoureusement encadrée », précisant que leur dépôt ne constitue ni une acceptation ni une programmation automatique d’une audience.
Le communiqué rejette avec fermeté les allégations formulées par un député, qui avait évoqué un supposé monnayage des audiences présidentielles par des collaborateurs du Chef de l’État. Le Cabinet civil qualifie ces accusations d’« infondées » et soutient que les faits les contredisent. Il indique notamment que la demande d’audience du parlementaire concerné avait déjà été approuvée par le Président de la République le 27 juillet 2026, soit deux jours avant la diffusion de ses accusations sur les réseaux sociaux.
Estimant que ces déclarations portent atteinte à l’honneur des collaborateurs du Chef de l’État ainsi qu’à la crédibilité des institutions de la République, le Cabinet civil annonce se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires appropriées contre leur auteur.
À travers cette mise au point, la Présidence réaffirme son attachement aux principes de transparence, d’intégrité et d’égalité de traitement dans la gestion des demandes d’audience, tout en appelant au respect des procédures administratives et des institutions de la République.




