Sécurité : la police tchadienne ramène une présumée meurtrière devant la justice

Une ressortissante tchadienne, soupçonnée d’être impliquée dans l’assassinat de Nazik Mahamat Saleh, a été ramenée au Tchad après avoir pris la fuite vers le Nigeria, à la suite d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires tchadiennes.

Le 24 juillet 2026, le Parquet général près la Cour d’appel de N’Djamena a émis un mandat d’arrêt international visant la mise en cause, soupçonnée d’être impliquée dans l’assassinat de Nazik Mahamat Saleh, une infraction prévue et réprimée par l’article 303 du Code pénal tchadien.

Après les faits présumés, la suspecte aurait quitté le territoire tchadien pour se rendre au Nigeria, dans le but présumé de se soustraire à l’action de la justice.

Face à cette situation, les autorités judiciaires tchadiennes ont activé les mécanismes de coopération judiciaire internationale afin de permettre sa localisation et son interpellation. Les services compétents ont ainsi engagé les démarches nécessaires pour assurer son retour sur le territoire national, conformément aux procédures applicables.

L’opération ne s’est donc pas limitée à l’identification de la suspecte. Elle a également nécessité sa localisation, son interpellation et sa remise aux autorités tchadiennes.

De retour au Tchad, la présumée auteure a été déférée à la Maison d’arrêt de Klessoum, où elle demeure à la disposition de la justice.

Il appartient désormais aux autorités judiciaires compétentes d’établir les circonstances exactes des faits, d’examiner les éléments à charge et à décharge et de déterminer les responsabilités conformément à la loi. La mise en cause bénéficie, jusqu’à une éventuelle condamnation définitive, de la présomption d’innocence.

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