
Dix-sept années d’errance, de précarité et d’attente interminable. À Diguel Sahalaye, dans le 8ᵉ arrondissement de la capitale tchadienne, 77 familles continuent de payer le prix d’un déguerpissement intervenu le 8 novembre 2008. Aujourd’hui regroupées au sein du Comité de crise des déguerpis de Diguel Sahalaye, elles relancent un appel pressant aux plus hautes autorités de l’État pour l’exécution de décisions de justice pourtant définitives.



