
Le climat politique se tend davantage au Tchad après l’interdiction d’une marche pacifique prévue le 2 mai 2026 par les partis membres du GCAP. Dans une réaction vigoureuse, le chef de l’opposition démocratique, Pahimi Padacké Albert, a dénoncé une décision qu’il considère comme révélatrice d’un recul des libertés publiques. Selon lui, la restriction répétée des manifestations pacifiques et la répression des voix critiques traduisent une gouvernance « monolithique », reposant sur la peur et le déni des droits fondamentaux.




