Soixante-cinq ans après l’indépendance, l’appareil judiciaire tchadien reste l’un des maillons les plus fragiles de l’État de droit. Loin d’incarner l’idéal d’une justice indépendante, impartiale et au service des citoyens, il apparaît souvent comme un outil au service du pouvoir exécutif, un terrain miné par la corruption, le clientélisme et la compromission.
Le discours prononcé par le président Mahamat Idriss Déby Itno, à l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance du Tchad, s’inscrit dans la continuité des adresses présidentielles classiques : hommage aux pionniers, rappel des valeurs d’unité, et projection vers un avenir plus prospère. Mais derrière la solennité des mots, ce message révèle autant les ambitions affichées que les défis persistants.
La présidente sortante de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a franchi, ce samedi 9 août 2025, une étape clé vers un second mandat en retirant officiellement ses formulaires de candidature auprès de la Commission électorale nationale indépendante (INEC). Ce geste marque le coup d’envoi de sa campagne en vue des élections présidentielle, législatives et locales prévues pour le 29 octobre prochain.
Le préfet du Barh-Sara, Ismaël Ahmed Harane, a réuni, ce samedi 9 août 2025, à sa résidence, les quatre sous-préfets et quatorze chefs de canton de sa circonscription, en présence des forces de défense et de sécurité. Objectif : établir un premier contact et poser les bases d’une gouvernance axée sur la cohésion et l’efficacité administrative.
À la veille de la commémoration du 65e anniversaire de l’indépendance du Tchad, le Chef de l’État a prononcé, depuis le Palais Toumaï, un message à la nation empreint de reconnaissance, d’engagement et d’espoir. Rendant hommage aux pionniers de l’indépendance, il a salué « les sacrifices consentis pour la conquête de la liberté et l’ancrage de la démocratie », tout en appelant les Tchadiens à préserver le vivre-ensemble, « ciment sacré de la grandeur nationale ».
