À la suite des violences survenues le 30 juin 2026 à Am-Dafock, dans le nord-est de la République centrafricaine, plus de 17 000 personnes déplacées ont trouvé refuge aux abords de la base opérationnelle temporaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). Sur place, les Casques bleus assurent la protection des civils tout en renforçant leur présence sécuritaire pour prévenir de nouvelles attaques.
La Force de la MINUSCA mène des patrouilles quotidiennes, de jour comme de nuit, autour de la base et dans les zones environnantes afin de garantir la sécurité des populations déplacées. En parallèle, les soldats de la paix entretiennent un dialogue permanent avec les familles réfugiées pour recueillir leurs préoccupations, évaluer les risques et adapter leur dispositif de protection aux réalités du terrain.
Les autorités locales saluent cette intervention qu’elles jugent déterminante. Le sous-préfet d’Am-Dafock, Abdel Kader Ramadan, estime que l’action rapide des Casques bleus a permis d’éviter un drame de grande ampleur. « Sans l’intervention de la MINUSCA, la population d’Am-Dafock aurait péri. Je remercie la MINUSCA d’avoir accueilli la population auprès de sa base pour lui sauver la vie », a-t-il déclaré.
Alors que la situation sécuritaire demeure fragile dans cette partie de la Centrafrique, la MINUSCA poursuit son mandat de protection des civils, avec pour objectif de rassurer les populations et de créer les conditions d’un retour progressif à la stabilité.




