La coopération entre le Tchad et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a été au cœur d’une rencontre diplomatique tenue ce lundi 13 juillet 2026 à N’Djamena. La ministre déléguée auprès du ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’Étranger, Fatimé Aldjineh Garfa, a reçu en audience une délégation de la CEEAC conduite par la présidente en exercice du Conseil des ministres de l’organisation, Rosario Mbasogo Kung.
Cette audience a permis aux deux parties d’échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Tchad et l’organisation sous-régionale, ainsi que sur les priorités de la nouvelle équipe dirigeante de la CEEAC. Les discussions se sont inscrites dans une dynamique de consolidation des efforts en faveur de l’intégration régionale et du développement commun des États membres.
Au cours des échanges, la ministre déléguée a adressé ses félicitations à Rosario Mbasogo Kung pour sa prise de fonctions à la tête du Conseil des ministres de la CEEAC. Elle a également souhaité plein succès à l’ensemble des membres de la délégation dans l’accomplissement de leur mission, tout en réaffirmant l’attachement du Tchad aux idéaux de solidarité, d’intégration et de coopération régionale défendus par l’organisation.
De son côté, la présidente en exercice du Conseil des ministres de la CEEAC a exprimé sa gratitude aux autorités tchadiennes pour l’accueil réservé à sa délégation. Elle a salué le rôle actif du Tchad au sein de la communauté et précisé que sa visite à N’Djamena vise notamment à se présenter officiellement, avec les membres de son équipe, au Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, afin de recueillir ses orientations sur les grandes priorités de la CEEAC au service des populations de la sous-région.
Cette rencontre traduit la volonté commune des deux parties de poursuivre un dialogue étroit et de renforcer les mécanismes de coopération régionale dans un contexte où les défis sécuritaires, économiques et d’intégration nécessitent une coordination accrue entre les États d’Afrique centrale.




