
La décision du ministère de l’Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique de rendre obligatoire l’enseignement de l’arabe dès la prochaine rentrée scolaire continue de susciter des réactions contrastées. Parmi les analyses qui alimentent le débat, celle de Madjimbeye De Nako se distingue par son ton critique et son appel à une refonte profonde de la politique linguistique.




