La secrétaire générale du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Dr Toralta Madjitoloum Joséphine, a lancé ce lundi 07 janvier 2026 à N’Djamena les travaux de l’atelier de la revue de mise en œuvre du projet de…
En République centrafricaine, l’heure est à l’apaisement politique après l’élection présidentielle du 28 décembre dernier. Arrivé en sixième position du scrutin, Eddy Symphorien Kparekouti, candidat du Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), soutenu par l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO), a officiellement reconnu la victoire du président sortant Faustin Archange Touadéra, proclamé vainqueur provisoire par l’Autorité nationale des élections (ANE).
Alors que la crise géopolitique née de l’intervention militaire américaine au Venezuela continue de faire couler beaucoup d’encre à travers le monde, le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni a profité de l’attention internationale portée à cette opération et notamment à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro pour adresser un avertissement solennel aux dirigeants africains. Selon lui, le continent africain reste fortement exposé aux ingérences militaires étrangères et doit repenser urgemment ses stratégies de sécurité collective.
Le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) a franchi une nouvelle étape dans sa dynamique de restructuration interne. Ce mercredi 7 janvier 2026, le Secrétaire général du parti, Aziz Mahamat Saleh, a présidé au siège du MPS une rencontre stratégique avec l’ensemble des députés issus des différentes provinces du pays. Une séance de travail à forte portée politique, inscrite dans la mise en œuvre des réformes adoptées lors du dernier Congrès du parti.
L’année judiciaire 2026 s’ouvre en Côte d’Ivoire sur un dossier aussi sensible que symbolique. Mamadou Hawa Gassama, membre du Conseil national de transition (CNT) du Mali, est attendu devant le tribunal correctionnel d’Abidjan-Plateau, à l’issue de six mois de détention à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). La clôture de l’instruction judiciaire marque une étape décisive dans une affaire où se croisent considérations pénales, liberté d’expression et équilibres diplomatiques entre Bamako et Abidjan.
