Le gouvernement centrafricain et la Banque mondiale travaillent à la mise en place d’un nouveau programme destiné à renforcer durablement le système de santé. Le projet doit prendre le relais du SENI+ et s’étendre sur une période de cinq ans.
Le président centrafricain a reçu, vendredi 7 août à Bangui, une mission de la Banque mondiale conduite par Dr Rift A. Hasan. Les échanges ont porté principalement sur les contours et les priorités du futur projet de santé, élaboré à la suite d’une sollicitation des autorités centrafricaines.
Parmi les principaux axes retenus figurent l’amélioration de l’accès aux soins, la qualité des services de santé et le renforcement des ressources humaines. La disponibilité des médicaments et l’efficacité de leur chaîne d’approvisionnement devraient également occuper une place importante dans le dispositif.
Pour les autorités, l’enjeu dépasse ainsi le simple financement de nouvelles activités sanitaires. Il s’agit de consolider les capacités du système de santé afin de mieux répondre aux besoins des populations, notamment en matière d’accès aux soins et de qualité de la prise en charge.
La Banque mondiale a, de son côté, réaffirmé sa volonté d’accompagner la République centrafricaine dans ses efforts de réforme et de renforcement du secteur. La prochaine étape consistera à préciser les composantes du programme, ses modalités d’exécution et les résultats attendus sur les cinq années de mise en œuvre.
La rencontre s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique et de la Population, Dr Pierre Somsé, ainsi que du représentant de la Banque mondiale en République centrafricaine, Guido Rurangwa. Le chef de l’État a appelé à une orientation stratégique du futur programme afin qu’il s’inscrive dans les priorités nationales en matière de santé publique.




