L’obtention du baccalauréat marque une étape décisive dans le parcours scolaire de milliers de jeunes. Si ce diplôme ouvre les portes de l’enseignement supérieur, il s’accompagne aussi d’une question cruciale : quelle filière choisir ? Pour le communicant Mounyaber Jonathan, cette décision ne devrait ni être dictée par les parents, ni influencée par les résultats scolaires ou les réussites d’autres personnes, mais avant tout par les aspirations et les aptitudes de chaque étudiant.
Dans une réflexion adressée aux nouveaux bacheliers, Mounyaber Jonathan rappelle que la réussite au baccalauréat crée naturellement deux réalités : celle des admis, qui peuvent poursuivre leurs études, et celle des candidats qui devront retenter leur chance. Aux lauréats, il adresse ses félicitations tout en les invitant à ne pas prendre à la légère le choix de leur future orientation universitaire.
Selon lui, de nombreux conflits naissent au sein des familles lorsque vient le moment de sélectionner une filière. Certains parents imposent un domaine d’études qu’ils jugent prestigieux, d’autres se basent uniquement sur les meilleures notes obtenues par leur enfant ou encore sur l’exemple d’une personne ayant réussi professionnellement après avoir suivi une formation donnée.
Le communicant estime pourtant que ces critères ne garantissent pas une carrière épanouissante. Une excellente note dans une matière ne traduit pas toujours une véritable passion ou une aptitude durable. Elle peut résulter d’un effort ponctuel ou de circonstances particulières. C’est pourquoi il encourage les parents à accorder davantage de liberté à leurs enfants afin qu’ils puissent choisir une filière en adéquation avec leurs talents, leurs centres d’intérêt et leurs ambitions professionnelles.
Mounyaber Jonathan met également en garde les futurs étudiants contre les choix effectués par simple effet de mode ou sous la pression familiale. Il les invite à réfléchir sérieusement à leur projet de carrière avant de s’engager dans une formation, afin d’éviter les abandons, les réorientations ou les regrets quelques années plus tard.
À travers cette analyse, le communicant plaide pour une orientation fondée sur la connaissance de soi plutôt que sur les attentes de l’entourage. Un message qui résonne particulièrement à l’heure où de nombreux nouveaux bacheliers s’apprêtent à franchir le cap de l’université et à poser les premières pierres de leur avenir professionnel.




