La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a réagi à la décision du gouvernement tchadien de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), une procédure engagée conformément à l’article 127 du Statut de Rome. Dans un communiqué de presse rendu public ce 29 juillet 2026, l’institution souligne l’importance de la lutte contre l’impunité et du respect des principes de l’État de droit.
Tout en prenant acte de cette décision, la CNDH rappelle que la consolidation des mécanismes judiciaires demeure un enjeu majeur pour garantir la paix durable, la stabilité et la protection des libertés fondamentales. Elle encourage ainsi les autorités à poursuivre les réformes visant à renforcer les capacités du système judiciaire national, notamment en matière d’indépendance, d’efficacité et d’accessibilité de la justice.
L’institution insiste également sur les engagements internationaux du Tchad, notamment dans le cadre des instruments africains relatifs aux droits de l’Homme, à la justice et à la coopération judiciaire. Pour la CNDH, ces engagements constituent des garanties essentielles dans la prévention et la répression des violations graves des droits humains, ainsi que dans la protection des victimes.
Réaffirmant son attachement au dialogue institutionnel et à la coopération avec les acteurs nationaux, régionaux et internationaux, la Commission nationale des droits de l’Homme appelle à maintenir les efforts en faveur de la justice, de la réconciliation et du respect des droits fondamentaux.




