N’Djamena : lancement du projet PARFEBALT pour restaurer le bassin du lac Tchad

La capitale tchadienne a accueilli, le 4 mai 2026, le lancement officiel du Projet d’assistance à la restauration des fonctions écologiques et économiques du bassin du lac Tchad (PARFEBALT), une initiative portée par la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) en partenariat avec le Groupe de la Banque africaine de développement. La cérémonie s’est tenue à N'Djamena, à l’ouverture d’un atelier régional qui se poursuivra jusqu’au 8 mai, réunissant experts, représentants des États membres et partenaires techniques et financiers.

La capitale tchadienne a accueilli, le 4 mai 2026, le lancement officiel du Projet d’assistance à la restauration des fonctions écologiques et économiques du bassin du lac Tchad (PARFEBALT), une initiative portée par la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) en partenariat avec le Groupe de la Banque africaine de développement. La cérémonie s’est tenue à N’Djamena, à l’ouverture d’un atelier régional qui se poursuivra jusqu’au 8 mai, réunissant experts, représentants des États membres et partenaires techniques et financiers.

Les travaux ont été officiellement lancés par le ministre tchadien de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, également président en exercice du Conseil des ministres de la CBLT. À ses côtés, le Secrétaire exécutif de l’institution, Ibrahim Babani, ainsi que plusieurs acteurs du développement ont réaffirmé l’importance stratégique de ce projet dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources du bassin.

Doté d’un financement de 7,8 millions d’unités de compte pour la période 2025–2028, le PARFEBALT couvre cinq pays riverains du lac Tchad : le Tchad, le Nigeria, le Niger, le Cameroun et la République centrafricaine. Il ambitionne de renforcer les connaissances sur les ressources en eau, d’améliorer l’hydraulicité du système Chari-Logone et de mobiliser des financements en faveur d’un programme régional d’investissement.

Au-delà de ses objectifs techniques, le projet vise également à restaurer les fonctions écologiques et économiques du bassin, tout en renforçant la résilience des populations face aux effets du changement climatique. Pendant quatre jours, les participants s’attèlent à harmoniser leurs approches afin de promouvoir une gestion durable des ressources en eau et de soutenir des moyens de subsistance durables dans la région.

À travers cette initiative, les États et leurs partenaires entendent jeter les bases d’un développement plus résilient pour le bassin du lac Tchad, un écosystème vital pour des millions de personnes en Afrique centrale et de l’Ouest.

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