Le verdict est tombé dans l’affaire impliquant les anciens responsables de l’ex-Groupe de concertation des acteurs politiques (ex-GCAP). Le tribunal de grande instance de N’Djamena les a condamnés à huit ans de prison ferme, une décision rendue au terme d’un procès très suivi.
En plus de cette peine privative de liberté, chaque condamné devra s’acquitter d’une amende fixée à 500 000 FCFA. La juridiction a également ordonné des mesures de confiscation, notamment de deux pistolets et d’une arme de calibre 12, désormais transférés au profit de l’État.
Selon Me Adoum Moussa, porte-parole du collectif des avocats de la défense, cette décision s’inscrit dans une procédure judiciaire portant sur des faits graves reprochés aux prévenus. L’avocat n’a pas manqué de réagir à l’issue de l’audience, tout en représentant les intérêts de ses clients.
Ce jugement intervient dans un contexte politique sensible, où les questions liées à l’ordre public et aux activités politiques restent particulièrement suivies par l’opinion. Les condamnés disposent encore, selon les procédures en vigueur, de voies de recours possibles.



